John et Yoko sont dans un hosto
John et Yoko sont dans un hosto

Nostalgie quand tu nous tiens ! Préface Jean-Bernard Pouy
223 pages
Editeur : Krakoen
Date de parution : Mars 2009
Genre : Policier

Résumé de l'éditeur

« Alors qu’un terrible accident de la route ôte la vie à Billie Holiday et à Janis Joplin, John Lennon et Yoko Ono en réchappent miraculeusement et sont admis dans un hôpital plutôt spécial où l’on ne rencontre que des chanteurs, qu’ils soient malades ou membres du personnel. Les phénomènes paranormaux et les morts violentes y sont monnaie courante. Les chirurgiens s’activent sans relâche, les cobayes humains encaissent électrochocs sur électrochocs, d’étranges animaux se promènent dans les couloirs. Dans leur sillage, les tubes des sixties tourbillonnent dans l’air comme des feuilles enfiévrées. Sous l’hôpital, un petit train circule entre les cuisines, les urgences et la morgue. John et Yoko ne sont pas pressés d’y monter – destination l’âge de raison. Leurs armes pour conjurer ce cauchemar musical s’appellent amour et fantaisie. Quand le mutisme tue les vivants, la musique réveille les morts.

Du Kafka mâtiné de l’intense beauté des chansons idiotes de notre jeunesse, la fin des années soixante nous prend à la gorge. J-B Pouy »
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Interview

http://krakoen.net/auteurs-2/jan-thirion/

biographie de Jan Thirion

Enfant, Jan Thirion voulait devenir Beatles, Japonais ou boucher. Le destin en a voulu autrement, mais l'écriture lui a permis malgré tout d'avoir le dernier mot et de réaliser ses rêves. Dans "John et Yoko sont dans un hosto", préfacé par JB Pouy, il ressuscite John Lennon. Dans "Mikko", il transforme Toulouse en ville nippone. Quant à la boucherie, elle est partout dans ses romans. Ses polars tournent vite en eau de boudin. Une citation d'Hilda Hilst éclaire sa voie : "Même en n'existant pas, je me régale." Lire la suite

la presse en parle

Extrait de la préface de J.B. Pouy
« Avant-propos (extrait de la préface de J.B. Pouy) [..]du Kafka mâtiné de l’intense beauté des chansons idiotes de notre jeunesse, la fin des années soixante nous prend à la gorge. Toutes ces années, où les mythes se fabriquaient à la même, grande, vitesse que les trente biens de notre glorieuse consommation, ont été celles où s’est fomenté notre maleur présent. Et sous la futilité de la musique d’époque, perce le malheur de l’évidence. Tout va mal, tout va aller de plus en plus mal, rendez-vous à l’hôpital. Et, ma foi, la mort de John Lennon peut être considérée à l’aune de celle, rampante, de Rimbaud. Un monde, celui des illusions, de l’innocence, un autre monde, celui de la cruauté pardonnée, s’éteignent brusquement. Et tout est dépeuplé. On dit souvent que l’adolescence est morbide. Je pense toujours qu’en italien, morbido signifie moelleux. Comme un oreiller malmené. De ces oreillers où l’on s’enfonce avec délices et qui peuvent, une nuit d’orage, vous étouffer à jamais. Jean-Bernard Pouy  »

Coup de cœur de Gérard Collard
« “Une histoire kafkaïenne, pleine d’humour et totalement insolite. Une perle !” Gérard Collard – la Griffe noire et Magazine de la santé le 13 novembre 2009 / France 5 »

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